Mettre un terme aux meurtres présidentiels – Partie 1

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Par A.P. Napolitano – Secrètement et discrètement, l’administration Biden a continué à utiliser la machine à tuer conçue par le président George W. Bush, développée par le président Barack Obama et employée de temps à autre par le président Donald Trump. Ces présidents ont utilisé des drones et d’autres missiles et projectiles sans pilote pour cibler des personnes dans des pays étrangers avec lesquels les Etats-Unis ne sont pas en guerre.
Ils l’ont fait en dépit de l’interdiction de prendre la vie, la liberté ou la propriété de toute personne – pas seulement de tout Américain, mais de toute personne – formulée dans la Constitution que chacun d’entre eux a juré de respecter. Et ils l’ont fait en vertu de règles secrètes qu’ils ont eux-mêmes établies pour ces meurtres.

La semaine dernière, 11 sénateurs et 39 membres de la Chambre des représentants – tous démocrates – ont envoyé une lettre au président Joseph R. Biden lui demandant de mettre fin à ces assassinats. A l’heure où nous écrivons ces lignes, il n’a pas encore répondu publiquement.
Le but de la Déclaration des droits – les 10 premiers amendements à la Constitution – est de protéger la liberté individuelle en limitant l’action du gouvernement.
Le cinquième amendement interdit de tuer des personnes, de restreindre la liberté et de prendre des biens sans procédure régulière ; cela signifie la mise en œuvre d’un procès devant un jury au cours duquel le gouvernement doit prouver sa faute. Jusqu’à ce que le président Abraham Lincoln déclare la guerre à la moitié du pays, la clause opérationnelle du cinquième amendement était comprise comme interdisant tout meurtre fédéral sans déclaration de guerre ou procédure régulière.
Si le pays est en guerre – déclarée légalement et constitutionnellement par le Congrès -, le président peut évidemment utiliser l’armée américaine pour tuer les militaires du pays adverse. Et si une attaque contre les Etats-Unis est imminente, le président peut porter le premier coup contre l’armée de l’entité dont l’attaque est sur le point de se produire.
Il n’y a pas d’autres circonstances constitutionnelles dans lesquelles un président peut ordonner de tuer un être humain.

LIESI 486

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