Tuerie au Texas… qui sont les vrais cerveaux du terrorisme ? – Partie 2

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Par M. Ehret – Comme les 28 pages déclassifiées du rapport de la Commission du 11 septembre l’ont largement démontré, les Saoudiens – largement coordonnés par le prince Bandar Bin Sultan (ambassadeur saoudien aux Etats-Unis de 1983 à 2005 et très proche initié de la famille Bush) – ont fourni les bases d’une histoire de couverture qui pour justifier le drame du 11 septembre.

Que le complot ait été ourdi par des terroristes parrainés par la CIA et l’Arabie saoudite, comme certains le supposent, ou qu’il s’agisse d’une démolition contrôlée, comme en témoignent des centaines d’architectes et d’ingénieurs (ou encore qu’il s’agisse d’une combinaison des deux histoires), une chose est en tout cas certaine : le récit officiel est un mensonge et peu importe comment vous essayez de l’expliquer : deux avions ne peuvent pas causer l’effondrement de trois bâtiments du WTC.

Non seulement Joe Biden a été l’une des voix les plus violentes en faveur de l’invasion de l’Irak dans les jours ayant suivi le 11 septembre, mais il s’est même vanté publiquement que le Patriot Act de 2001 de John Ashcroft était calqué presque mot pour mot sur sa propre législation Omnibus de 1994 sur la surveillance intérieure. Elle avait échoué et avait été rédigée en réponse au premier attentat du 11 septembre et à l’attentat d’Oklahoma City de 1994.

Un autre résultat important du 11 septembre a été la réorganisation du FBI, qui s’est soudainement concentré sur la surveillance, la prévention, la perturbation et le piégeage des terroristes nationaux.

En 2001, le chef du MI5 est venu aux Etats-Unis où le directeur du FBI de l’époque, Robert Mueller, s’est vu confier la tâche de mener à bien ce nouveau remix du renseignement américain. Il impliquait la réactivation d’un grand nombre des pires caractéristiques des anciennes opérations COINTEL PRO du FBI, rendues publiques lors des auditions de la commission Church en 1974.

Un rapport du Christian Science Monitor du 19 mai 2004 a cité ces changements dans les termes suivants : “Ils ont fait un certain nombre de choses pour les faire évoluer dans la direction d’un MI5, dit une personne proche des changements. “Ils ont créé des agents formés pour avoir une fonction de renseignement. Ils surveillent les organisations aux Etats-Unis qui représentent des menaces pour la sécurité nationale… non pas dans le but de les poursuivre, mais de recueillir et d’analyser ces informations.”

Un incroyable rapport du journaliste d’investigation Edward Spannaus a dressé une courte liste de certains des cas les plus extrêmes de piégeage, par le FBI, entre 2001 et 2013 aux Etats-Unis : “L’un des cas les plus flagrants est celui des ‘quatre de Newburgh’, dans l’Etat de New York, dans lequel un informateur a offert aux accusés, en 2008-2009, 250 000 dollars, ainsi que des armes, pour mener à bien un complot terroriste”. Le Centre pour les droits de l’homme et la justice de l’Université de New York, qui a examiné cette affaire et deux autres, a conclu : “Les informateurs du gouvernement ont introduit et poussé agressivement des idées sur le djihad violent et, de plus, ont réellement encouragé les défendeurs à croire qu’il était de leur devoir d’agir contre les Etats-Unis.”

La juge fédérale présidant l’affaire de Newburgh, Colleen McMahon, a déclaré qu’il était “incontestable que le gouvernement a créé ici un crime” et a critiqué le Bureau pour avoir envoyé des informateurs “à la traîne parmi les citoyens d’une communauté en difficulté, offrant à des gens très pauvres de l’argent s’ils acceptaient de jouer un rôle quelconque dans l’activité criminelle”.

A Portland, dans l’Oregon, il a été révélé au cours du procès du “kamikaze de l’arbre de Noël”, au début de l’année, que le FBI avait en fait produit sa propre vidéo d’entraînement au terrorisme, montrée à l’accusé, révélant des hommes au visage couvert tirant avec des armes à feu et déclenchant des bombes en utilisant un téléphone portable comme détonateur. L’agent du FBI s’est également rendu avec la cible dans un lieu éloigné où ils ont fait exploser une véritable bombe dissimulée dans un sac à dos pour tester l’attaque prévue.

A Brooklyn, dans l’Etat de New York, en 2012, un agent du FBI se faisant passer pour un agent d’Al-Qaida a fourni à une cible de faux explosifs pour une bombe de 1 000 livres, que la victime du FBI a ensuite tenté de faire exploser devant le bâtiment de la Réserve fédérale à Manhattan.

A Irvine, en Californie, en 2007, un informateur du FBI a tenté de manière flagrante de piéger les membres du centre islamique local dans des actions djihadistes violentes. La mosquée a saisi la justice et obtenu une ordonnance d’interdiction contre l’informateur.

A Pittsburgh, Khalifa Ali al-Akili s’est tellement méfié de deux informateurs “djihadistes” du FBI qui essayaient de le recruter pour acheter une arme et aller s’entraîner au Pakistan, qu’il a contacté le Guardian de Londres et la Coalition nationale pour la protection des libertés civiles, basée à Washington, et leur a dit qu’il craignait que le FBI n’essaie de le piéger. La Coalition nationale a programmé une conférence de presse pour le 16 mars 2012, au cours de laquelle al-Akili devait s’exprimer et identifier les informateurs, mais la veille de la conférence de presse prévue, le FBI a arrêté al-Akili, l’accusant non pas de terrorisme, mais de possession illégale d’une arme à feu. Le principal informateur qui tentait de piéger al-Akili s’est avéré être Shaden Hussain, un informateur de longue date du FBI qui avait déjà monté deux affaires de terrorisme : celle de Newburgh, N.Y., citée plus haut, pour laquelle il a été payé 100 000 dollars, et une autre à Albany, N.Y., pour laquelle ses paiements ne sont pas connus.

Ce phénomène n’a cessé de se reproduire : une pratique qui a continué aux Etats-Unis, puisque des rapports faisant état d’agents provocateurs du FBI circulent largement. Les récentes révélations selon lesquelles la cellule “terroriste intérieure” qui a récemment comploté l’enlèvement de la gouverneure Whitmer du Michigan, était composée principalement d’informateurs du FBI.

Ce n’est qu’en comprenant les causes que l’on peut avancer et contrôler les événements futurs d’une manière constructive

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