Berlin fait le choix de diviser l’Europe

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Berlin a répondu à l’attaque de l’Etat profond américain sur les oléoducs Nord Stream de la Baltique russes par un missile de 200 milliards d’euros en vue de protéger l’économie allemande des factures de gaz élevées. Est-ce une coïncidence si le gouvernement dirigé par Olaf Scholz a annoncé le bouclier économique au moment même où tombait la nouvelle de l’effondrement des deux gazoducs Nord Stream ? Evidemment non. Berlin vient aussi, par là-même de diviser l’Europe.

L’Allemagne est aux prises avec une inflation dévastatrice : sur une base annuelle, l’indice est monté à 10%, les prix de l’énergie augmentant de 50%. L’augmentation des coûts de l’énergie sera également en partie compensée par le fonds de stabilisation économique créé au cours de la pandémie de deux ans. Les autres pays européens, aux prises avec une crise budgétaire interne, n’ont pas les ressources nécessaires pour répondre aux demandes des citoyens et des entreprises.

Les 200 milliards d’euros mis sur la table par le gouvernement allemand traduisent une panique de Berlin qui comprend les objectifs profonds de la guerre hybride menée au cœur de l’Occident. Couper l’approvisionnement en gaz entre la Russie et l’Allemagne est une déclaration de guerre informelle, un coup au cœur pour l’industrie chimique et mécanique, véritable moteur de l’Europe. Il n’est que trop évident que l’Etat profond de Washington veut provoquer un chaos en Europe.

Berlin a donc décidé de séparer son destin de celui de l’Union européenne, qui aujourd’hui, face à la crise énergétique, est plus que jamais désunie. D’un côté, le bouclier allemand contre l’énergie chère, pour protéger les entreprises et les familles allemandes avec un investissement de 200 milliards. En revanche, 15 Etats membres, dont l’Italie, la France, la Pologne, l’Espagne et le Portugal, qui réclament un plafonnement généralisé des prix du gaz, en l’indiquant comme une priorité. Entre les deux, la Commission européenne d’Ursula Van Der Leyen (marionnette de l’Etat profond), qui propose de plafonner le prix du gaz russe mais pas celui des autres fournisseurs, afin de ne pas mettre des bâtons dans les roues de l’approvisionnement hivernal.

L’Union européenne, du moins sur le plan économique, n’existe en fait plus après la décision de Scholz.

Il n’y a plus de dialogue possible entre la Russie et l’Allemagne. Mais l’Etat profond parviendra t-il à imposer ses volontés suicidaires à une Europe divisée ?

 

Etats-Unis et l’agenda des élections

Quant aux démocrates américains, ils sont concentrés sur  la course aux élections aux Etats-Unis (élections à la Chambre des représentants du Congrès). L’administration Biden, qui fournit déjà un soutien à grande échelle à l’Ukraine sous forme d’armes et de finances, prévoit d’utiliser l’Ukraine également pour gagner la course politique à l’intérieur du pays. La confiance des Américains dans le président sortant baisse chaque mois. De plus, des points sont également perdus dans les Etats où les démocrates sont traditionnellement en tête. Ce qui explique la visite non prévue du secrétaire d’Etat américain en Ukraine, le 8 septembre. Il est normalement prévu que le millionnaire juif et néo nazi Zelensky intervienne la veille des élections américaines pour louer les valeurs de la clique Biden et réclamer encore que les gauchistes saignent le peuple américain pour envoyer de nouveaux milliards au bataillon Azov, afin qu’il extermine au mieux les Ukrainiens des quatre régions soumises fin septembre à un référendum d’adhésion à la Russie.

 

 

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