“Diviser pour mieux régner”, ils veulent que nous nous haïssions – Partie 2

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Par Jim Kofalt – La polarisation est un pouvoir

Tout au long de l’histoire, des personnes sans scrupules ont utilisé la division pour manipuler des populations entières. Les concepteurs du génocide rwandais l’ont très bien compris. Ils savaient que s’ils pouvaient isoler un groupe identitaire et le caractériser comme un ennemi vengeur et fourbe, ils pouvaient consolider leur propre pouvoir et motiver les membres de leur public cible à faire pratiquement n’importe quoi pour eux. Cela a fonctionné.

Les êtres humains sont tribaux par nature. Nous divisons instinctivement le monde en un “nous” et un “eux”. C’est un raccourci mental. Ne l’avons-nous pas vu, il y a peu, avec les zombies de la Macronie qui trouvaient le passe nazitaire tout à fait légitime ? Que dire encore des divisions dans les familles à ce propos ?

Mais ce penchant tribaliste a un côté très sombre. A un moment donné, nous ne nous voyons plus comme des êtres humains en chair et en os. Nous devenons des caricatures. Des ennemis. Des “cafards”.

La séduction est encore plus profonde : les ennemis nous donnent un sens profond du but à atteindre. Le correspondant de guerre du New York Times, Chris Hedges, a parfaitement saisi cette idée dans le titre de son brillant ouvrage de 2002 : La guerre est une force qui nous donne un sens. Tragiquement, c’est vrai.

Dans l’Amérique d’aujourd’hui (et, dans une large mesure, dans le reste du monde), les gens sont en quête de sens. Ils trouvent un but en fomentant des conflits politiques. Dans certains cas, ils se battent sur des questions de vie ou de mort. Dans d’autres, ils défendent des causes qui semblent tout à fait ridicules. Ces questions ont néanmoins le pouvoir d’hypnotiser les gens et de les inciter à haïr leurs semblables. Aucune offense n’est trop petite.

Les gens sont tellement désespérés de trouver un but, qu’ils s’accrochent à tout ce qui peut être qualifié d’injustice. Ils s’engagent dans cette mission avec une ferveur religieuse. Ils vont railler, crier et intimider. Ils poursuivront les gens et les chasseront de la place publique. Ils réduiront des quartiers entiers en cendres.

Rien de tout cela n’arrive par accident, bien sûr. Quelqu’un est en train d’amorcer ce comportement. Des gens haut placés comprennent très bien que la polarisation est synonyme de pouvoir, et ils appliquent ce principe pour nous manipuler, dans le but de consolider encore plus leur pouvoir. Ils veulent que nous nous haïssions.

L’arnaque se déroule comme suit : “Je vais vous aider. Ce sont ces gens qui causent tous vos problèmes. Donnez-moi votre argent, votre vote, et suffisamment de contrôle, et je vous protégerai. Restez avec moi, faites ce que je dis, et ensemble nous les vaincrons.”

Les auteurs de ce récit feront tout ce qu’ils peuvent pour amplifier la peur et le dégoût. En marketing, il y a un nom pour cela : c’est la “publicité par la peur”. Elle peut être très puissante, et les personnes sans scrupules l’utilisent avec une précision scientifique.

Le problème est que, tôt ou tard, tout le monde se retrouve du mauvais côté de la ligne “nous/eux”. Lorsque Joe Biden et les médias grand public ont lancé leur campagne de “pandémie de non-vaccination”, leur objectif était de nous polariser. Ils ont cherché à isoler, cibler et blâmer quiconque s’opposait à l’injection d’un médicament expérimental aux avantages douteux et aux effets secondaires dangereux.

Malheureusement pour ceux qui ont colporté cette histoire, une grande partie du groupe ciblé était en fait des membres de leur propre tribu, des indépendants modérés et des démocrates de centre gauche. Soudain, des millions d’Américains ont été confrontés à une dissonance cognitive. Ils se sont retrouvés de manière inattendue dans le groupe désigné “eux”. Du jour au lendemain, ils sont devenus les étrangers à blâmer pour la maladie, la mort et la peur mortelle. Ces personnes étaient confrontées à un choix : subordonner leurs croyances profondes et s’en remettre au collectif, ou reconnaître que leur propre tribu les trahissait. Tout au long de leur vie, ils avaient vu le monde à travers un prisme essentiellement collectiviste. Cette impulsion est toujours présente, bien sûr, mais elle a désormais un prix élevé. Risquer sa vie, sa santé et ses enfants, ou en subir les conséquences.

Cette gestion du COVID a marqué un tournant et on a pu voir des failles dans le comportement de l’establishment, même si le mal était cependant fait, tant le nombre de vaccinés est important.

L’analyse de ces derniers événements au plus haut niveau (bien au-dessus de l’Etat profond) va impliquer des changements. Nous n’en dirons guère plus pour le moment. Nous percevons certaines choses… Voyons comment les élections américaines vont être traitées par le Pouvoir supérieur à l’Etat profond… mais les résultats actuels donnent bien l’impression qu’il va y avoir un énorme clivage entre les citoyens américains sur les valeurs fondatrices de la civilisation chrétienne…

 

SOMMAIRE DE LA LETTRE CONFIDENTIELLE LIESI

 

SOMMAIRE DE LA LETTRE  LISO

 

SOMMAIRE DE LA LETTRE DES PROPHETIES

 

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