La Troisième Guerre doit suivre l’émergence de deux blocs – Partie 2

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Depuis le 20 novembre, la Turquie a utilisé des avions et de l’artillerie pour frapper des cibles dans le nord de la Syrie associées aux YPG, la branche syrienne du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). La Turquie, avec les Etats-Unis et l’Union européenne, considère le PKK comme un groupe terroriste. Les frappes turques, qui se poursuivent, ont d’abord été provoquées par un attentat meurtrier à Istanbul le 13 novembre, pour lequel Ankara accuse les YPG. Malgré ses liens étroits avec le PKK, le YPG est soutenu par les Etats-Unis, qui l’utilisent ostensiblement comme un rempart contre le groupe terroriste ISIS.

Le YPG est une composante majeure des Forces démocratiques syriennes (SDF), soutenues par Washington, une coalition de groupes dissidents syriens assemblés en 2015. Le SDF contrôle actuellement une grande partie du nord-est de la Syrie, qui est devenue une enclave autonome de facto sur laquelle Damas exerce peu d’autorité.

Depuis 2016, la Turquie a mené trois offensives majeures dans le nord de la Syrie dans le but affiché de protéger sa frontière longue de 900 km des attaques des YPG. A la fin du mois dernier, trois personnes ont été tuées dans la province de Gaziantep, dans le sud de la Turquie, lors d’une attaque transfrontalière au mortier, qu’Ankara a imputée au groupe militant kurde.

La Turquie a menacé à plusieurs reprises de lancer une quatrième offensive dans le nord de la Syrie, une décision à laquelle Washington s’oppose. A la fin du mois dernier, le Pentagone a averti que les frappes turques sur les cibles du YGG « menaçaient la sécurité du personnel américain qui travaille avec des partenaires locaux en Syrie pour vaincre l’EI ». Néanmoins, Erdogan a déclaré le 15 décembre que la Turquie « prendrait les choses en main » si les Etats-Unis continuaient à donner aux YPG « des milliers de camions » d’armes et d’équipements.

Le bureau de presse du Pentagone n’a pas voulu commenter cette évolution.

Erdogan a également eu des mots durs pour le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, qui a récemment critiqué ce qui a été perçu comme un approfondissement des liens entre Ankara et Moscou. Borrell, a déclaré Erdogan, “ne peut pas nommer ou réglementer nos relations avec la Russie”.

Le 11 décembre, Borrell a envoyé une lettre au Parlement européen dans laquelle il aurait décrit les liens économiques étroits de la Turquie avec la Russie comme “une cause de grande préoccupation”. Dans la lettre, le haut diplomate de l’UE aurait également critiqué le refus d’Ankara de soutenir les sanctions imposées par l’Occident à Moscou. Répondant aux critiques du 15 décembre, Erdogan a déclaré que Borrell “n’a ni la qualité ni la capacité de prendre une telle décision sur ces questions”.

Tout cela est donc très instructif sur l’ouragan qui va dépecer l’Union européenne. On va en effet à ses choses très intéressantes de ce point de vue. Nous donnerons sur Gladio les seuils de fin d’année sur l’euro dont l’évolution finira par ruiner l’épargne des Européens. Les politiciens européens devraient vitement prendre leur retraite après avoir déjà créé toutes les conditions d’un chaos certain et attendu par le bloc adverse qui se constitue et qui ne fera qu’un bouchée des principaux pays de l’UE, les réduisant en charpille… avant une intervention divine.

 

 

SOMMAIRE DE LA LETTRE CONFIDENTIELLE LIESI

 

SOMMAIRE DE LA LETTRE  LISO

 

SOMMAIRE DE LA LETTRE DES PROPHETIES

 

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