Saint Pierre Damien expose la doctrine du Christ à l’apostat François – Partie 1

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A la lumière du comportement innommable de M. François, de son réseau de pseudo évêques et de pseudo cardinaux, protecteurs des pédophiles, ainsi que d’une partie du clergé conciliaire dévoyée, qui a perdu la foi et est parvenue à vider les églises (par une prêche humaniste, si loin de l’enseignement de la véritable Eglise, catholique et SAINTE, n’oublions pas le Credo de notre Foi), il est important de citer quelques extraits d’un livre écrit par saint Pierre Damien : Le Livre de Gomorrhe. Son titre original est Liber Gomorrhianus, Opuscule VII, Patrologie Latine publiée par l’abbé Migne, tome CXLV [145], colonnes 159-190.

Il contient une réponse claire aux sanctions dites de « miséricorde » de François, qui ne punie pas les pédophiles mais les écarte parfois du milieu des enfants et leur permet cependant de célébrer la messe. C’est absolument CONTRAIRE à l’enseignement de la sainte Eglise.

« Un vice infâme et ignominieux a pris naissance dans nos régions. […] Le vice contre nature se répand donc comme un cancer, jusqu’à atteindre l’ordre des hommes consacrés.

Et, entre temps, comme une bête sanguinaire, elle sévit dans le bercail du Christ avec l’audace d’une si grande liberté que, pour la plupart, il eut été beaucoup plus sain de porter le joug de la milice mondaine que, après avoir été si librement enferrés par la religion, d’être asservis de plein droit par des tyrans diaboliques. Surtout en scandalisant les autres. Car la Vérité a dit : ‘‘Celui qui scandalisera un de ces petits, il convient que soit suspendue à son cou une meule d’âne, et qu’il soit précipité au fonds de la mer.’’ (Matthieu 18,6)

Mais, nous semble-t-il, c’est le renversement de tout ordre que, comme le veut la coutume, ceux qui sont pollués par cette contagion purulente soient élevés aux saints ordres, ou osent y persévérer une fois promus. Parce que ce comportement est contraire à la raison, et est démontré en opposition aux sanctions des Pères. […]

Cette ignominie, parmi les autres crimes, n’est pas sans raison considérée comme la plus infamante. Car on lit que le Dieu tout puissant a nourri envers elle une haine toute particulière. Quand il n’avait pas encore, pour les autres vices, posé des freins par un précepte légal, il l’avait déjà condamné par le châtiment d’une peine spéciale. Car, passons sous silence qu’il a renversé par du souffre et du feu envoyés du ciel Sodome et Gomorrhe, deux cités florissantes et toutes les régions avoisinantes. Il a aussi frappé d’une mort prématurée Onan, fils de Juda, à cause de ce crime infâme, au témoignage de l’Écriture. […]

Que ne doit pas être promu à l’ordre ecclésiastique celui qui tombe dans ce crime, que la loi ancienne ordonne de condamner à mort, le témoigne le bienheureux pape Grégoire (livre X, épître XIII). […] Il ressort clairement de ce texte qu’un homme [016 3 B] qui couchera avec un autre homme, crime, comme nous l’avons déjà dit, qui est passible de mort par la sentence de l’ancienne loi, même s’il a la réputation d’un honnête homme, même s’il psalmodie avec ferveur et avec zèle, même s’il brille par l’amour de l’oraison, même s’il passe pour mener une vie religieuse exemplaire, peut obtenir le pardon s’il se repent, mais il ne lui sera jamais permis d’aspirer à une dignité ecclésiastique.

[…] cette loi a été portée, au témoignage de saint Paul qui, écrivant à Timothée, dit : ‘‘La loi n’a pas été édictée pour le juste, mais pour les injustes, les impies, les pécheurs, les scélérats, les contaminés, les parricides, les matricides, les homicides, les fornicateurs, les hommes qui couchent avec des hommes, les plagiaires, les menteurs, les parjures, et pour tous ceux qui s’opposent en quelque chose à la saine doctrine.’’ (1 Tim 1). […]

Qui passera outre, en faisant la sourde oreille, qui ne frissonnera pas jusqu’à la moelle en pensant à ce que l’Apôtre a claironné, comme une trompette retentissante, en disant : ‘‘Dieu les a livrés aux convoitises de leurs cœurs, à une impureté où ils avilissent eux-mêmes leur propre corps.’’ (Rom. 1) Et un peu plus loin : ‘‘A cause de cela, Dieu les a livrés à une passion ignominieuse, car leurs femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature. Pareillement les hommes, délaissant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres, perpétrant l’infamie d’homme à homme, et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire de leur égarement.’’

[…] Pourquoi donc, après une telle chute, aspirent-ils à la sublimité de l’ordre ecclésiastique ? Que penser, que croire, (0165A) sinon que Dieu les a livrés à leurs sens réprouvés ? Il ne leur permet pas de voir les choses qui leur sont nécessaires, pressurés qu’ils sont par leurs péchés. Car, ayant perdu les yeux intérieurs, le soleil pour eux se couche, celui qui est sur son déclin. Ils ne parviennent pas à réaliser la gravité des maux que fait commettre l’impureté, ni que c’est plus terrible encore de désirer posséder quelque chose de façon désordonnée, contre la volonté de Dieu. Et, de façon habituelle, cela procède de la règle de la justice divine. Ceux qui se souillent avec cette vilenie mille fois condamnable sont frappés par la malédiction d’un digne jugement : ils se plongent dans les ténèbres de la cécité. Voilà ce qu’on lit sur cette infamie dans les auteurs anciens. […]

Le clerc ou le moine prédateur d’adolescents ou d’enfants, qui a été surpris en train d’embrasser ou de commettre une action honteuse, sera fouetté publiquement, et perdra sa tonsure. Après l’avoir rasé, on couvrira ignominieusement sa face de crachats; puis après avoir été enchaîné, il sera tourmenté pendant six mois par l’exiguïté carcérale. Et trois fois par semaines, le soir, il brisera le jeune avec du pain d’orge. Après cela, pendant six autres mois, sous la garde d’un spirituel âgé, en séjournant dans une demeure à part, il se livrera intensément au travail des mains et à la prière. Il sera condamné aux veilles et aux prières, et il devra toujours marcher accompagné de deux frères spirituels. Il ne devra pas s’approcher des jeunes pour leur dire une parole inconvenante, ou pour s’adjoindre à un groupe. […]

De là vient que le bienheureux pape Siricius interdit au pénitent d’accéder à l’ordre des clercs. Il ressort donc clairement de ces témoignages que ‘celui qui se pollue avec un mâle, par l’infamie d’une impulsion sexuelle déshonorante, ne mérite pas d’exercer les fonctions ecclésiastiques ; ni ne sont aptes à toucher le divin mystère ceux qui ont été des vases de vices’’.

On ne peut sainement comparer ce vice à aucun autre, car il surpasse tous les vices en barbarie. Il est la mort des corps, la destruction des âmes, la pollution de la chair, l’extinction de la lumière de l’esprit. Il chasse le Saint Esprit du temple de la poitrine humaine, introduit le diable incitateur de luxure, induit en erreur, et soutire à l’âme trompée toute connaissance de la vérité. Il prépare des filets pour le marcheur, et à celui qui est tombé dans un puits, il bouche la sortie. Il ouvre l’enfer, ferme la porte du paradis, et fait d’un citoyen de la Jérusalem céleste un héritier du tartare babylonien. D’une étoile du ciel, il produit un chaume que brûlera le feu éternel, sépare un membre de l’Eglise, et le projette dans l’incendie vorace de la géhenne embrasée. Ce vice cherche à abattre les murs de la patrie céleste, assassine la pudeur, et jugule la chasteté. La virginité qui est irrécupérable, il la trucide avec l’épée de la contagion des vices. Il souille tout, il salit tout et pollue tout. Et pour autant que cela dépende de lui, il ne permet d’exister à rien de pur, à rien de sain, et à rien qui soit étranger à la fange. Comme le dit l’Apôtre : ‘‘Tout est pur pour les purs. Pour les contaminés et les infidèles, rien n’est pur.’’ […]

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